Les 3 vies de Claude PAULIN

 

Les 3 vies

 

Ce livre raconte une période peu connue de l’Algérie,  celle des premiers pionniers. Mes ancêtres sont arrivés en 1848, avec 48 familles Franc-Comtoises à Bou-Medfa et Vesoul Bénian. Dans un territoire inconnu, ils ont affronté le choléra, le paludisme, les marais, les bêtes fauves et les pillards.Ils ont connu les années noires 1866-1867-1868 avec l'invasion des sauterelles, le tremblement de terre et la famine, puis l’insurrection de 1871. Malgré toutes ces difficultés, malgré le lourd tribu payé par ces hommes et ces femmes courageux, ils ont fait d'une plaine inculte, le grenier de l'Algérois. Je raconte aussi les derniers événements de notre pays ou le 5 juillet 1962, j'ai été le témoin du massacre des européens.

Vous pouvez commander ce livre à :

M. PAULIN Claude

9 avenueSaint-Exupéry

31820 Pibrac,

Contre un chèque de : 23,35 Euros , frais de port compris.

Tél : 05.61.86.02.53

E mail : paulin-claude@wanadoo.fr

 

Préface du livre,

 

Lorsque l'on commence à s'intéresser à l'histoire de sa famille, il est souvent trop tard pour recueillir le témoignage des anciens et l'on doit se contenter des quelques souvenirs qui émergent de notre enfance. C'est pour cette raison que j'ai voulu écrire ce livre ou plutôt ces deux livres pour conserver la mémoire familiale pour mes enfants, petits-enfants, neveux et nièces. J'ai voulu également témoigner sur l'histoire de mon pays. J’ai voulu leur apporter ma vérité. Mon propos n'est pas de vouloir l'imposer, car sur l'Algérie il existe une multitude de vérités suivant le camp où l'on se trouvait, suivant sa conscience et son expérience personnel. Chacun porte « sa » vérité au plus profond de lui-même. Il n'est pas dans mon propos d'écrire une histoire des 132 ans de présence française en Algérie, mais j'ai voulu donner la parole à mes ancêtres, à ces premiers pionniers pour qu'ils racontent eux-mêmes leur aventure,leur espoir, leur souffrance, leur découragement mais aussi leur volonté inébranlable de réussir. J'ai voulu leur donner la parole pour qu'ils défendent leur bilan, pour que leurs actions ne disparaissent pas dans l'oubli. Pour qu'ils se dressent contre tous les détracteurs qui les ont souvent accusés ou condamnés de leur appartement cossu ou de leur fauteuil.Tous ceux-là n'ont pas connu la peur, l'isolement, l'environnement hostile, une terre inculte, les maladies,les marais, les bêtes sauvages et pour combattre l'adversité, ces pionniers n'avaient que leurs bras, leur courage et l'espoir dans l'avenir de leur nouveau pays. Si des erreurs ont été commises, ils n'en sont pas les seuls responsables mais ils peuvent être fiers de leur action sur une terre inhospitalière. Ils ont asséché les marais, fertilisé une terre à l’abandon et fait de la Mitidja le grenier à fruits et légumes de l’Algérie. Ils ont dompté les oueds et constitué des réserves d'eau grâce à la construction de 12 barrages. Ils ont créé un réseau routier de 54000 km, construit 23 ports dont celui de Mers el-Kébir, 23 aéroports, posé des milliers de kilomètres de chemin de fer. Les médecins militaires français ont soigné toutes les populations qui de un million en 1830 a atteint les neuf millions en 1962. Les Français d’Algérie, l'armée Française et la France n'ont pas à rougir de leur bilan, en comparaison des colonisateurs précédents...

 


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